24 octobre 1940. À Quimper, l'entreprise de Grégoire Le Du est réquisitionnée par les Allemands. Cinq ans plus tard, il est condamné pour indignité nationale. Que s'est-il passé entre ces deux dates ? Une histoire vraie où la frontière entre collaboration et résistance se brouille — et où Louise, sa femme, a beaucoup souffert.
24 octobre 1940 — à Quimper, l'entreprise de confection dirigée par Grégoire Le Du est réquisitionnée par les Allemands.
20 mars 1945 — la chambre civique du Finistère condamne Grégoire Le Du, accusé du crime d'indignité nationale, membre du Parti national breton, à 5 ans de dégradation et à la privation d'un quart de ses biens. La honte ! Que s'est-il passé entre ces deux dates ?
Considéré comme l'un des rois du marché noir, Grégoire se flatte d'être le personnage de Quimper ayant le mieux connu l'occupant. Pourtant, à son procès, le lieutenant Morizo'o, un des chefs de la Résistance, déclare : « Toutes les fois qu'il y avait un coup dur, nous frappions à sa porte. »
Alors, Grégoire Le Du était-il un odieux collabo ou une providence pour beaucoup d'hommes et de femmes ? A-t-il mené un double jeu ?
Laissez-vous conduire dans les méandres de cette histoire vraie, où Louise, la femme de Grégoire, a beaucoup souffert.
« Toutes les fois qu'il y avait un coup dur,Lieutenant Morizo'o, chef de la Résistance
nous frappions à sa porte. »
Le livre paraîtra en juin 2026, édité par l'Association
de Saint-Alouarn et imprimé dans le Finistère.
Jusqu'au 3 juin 2026, en souscrivant, le port
(7,41 €) vous est offert et vous contribuez à la publication
de cet ouvrage à tirage limité — 1 exemplaire dédicacé : 18 € franco de port.
Après le 3 juin, le livre sera vendu 18 € + 5 € de port, soit 23 €.